Accueil | Nous joindre | Bulletin électronique | Blogue
  ESP  ENG  PORT  日本語  中文
Blogueurs actifs
 Guillaume
 Jean
 Larissa
 Luciane
 Sébastien
 Tristan
Anciens Blogueurs
 Julien
 Marion
 Amandine
 Sanaâ
 Asmaa
 Sandrine
 Claire
 Shomron
 Sébastien
 Clémentine
 Yun
Accueil > Blogue > Les billets de ce blogueur
Guillaume
Programme : Certificat en administration des affaires
Université d'accueil : Université de Sherbrooke
Ville d'accueil : Sherbrooke
Ville et pays d'origine : Vred, France
Date d'arrivée au Québec :  1er août 2009
ARCHIVES
  «Flying high again...»
  27 avril, 2010 à 06:09
  Aucun commentaire
 

Bonjour à tous,

J-8 avant mon retour en France; autant vous dire que les choses s'activent en cette période-ci. Préparer les examens et le départ, ce n'est pas rien. Malgré cela, je ne compte plus les imprévus qui se profilent à l'horizon. Je ne dirais pas que tout est fait pour rendre la tâche compliquée, mais je commence à croire qu'en quittant ce continent, j'aurai vraiment été formé à gérer les perturbations. Plus les jours défilent, plus il me faut calculer ma préparation en vue de mon départ pour l'Europe. Avant de quitter le continent pour quelque temps, j'aimerais vous remercier, chers lecteurs, pour vos commentaires et pour votre assiduité qui me pousse à écrire un peu plus davantage. Je vais m'absenter quelque temps en raison de la relâche d'été. Que va-t-il vraiment se passer pendant ces quelques mois?

Et bien, oui, les blogues font une légère pause pendant la période estivale, mais c'est, à mon avis, pour mieux vous revenir en septembre. Pour ma part, l'été sera chargé. Je me prépare à faire une session d'été à Boston à étudier la finance comportementale et les marchés des capitaux. Que de bonheur! Je vous laisse imaginer les complications pour mener à bien un tel projet, sans parler des démarches administratives. Le vrai défi sera la langue anglaise. Ne dit-on pas : «Qui ne tente rien, n'a rien» ? J'espère effectivement tenter l'expérience et la mener au mieux, mais avant cela, il sera le temps de se ressourcer.

Je rentre en France d'ici quelques jours et l'engouement est plus que présent. L'un de mes premiers plaisirs est de me dire que je serai installé dans l'avion tout en sachant que j'ai accompli du chemin et beaucoup de travail. C'est un peu une sorte de récompense que de pouvoir rentrer pendant quelques semaines comme ça. Je pense également qu'il faut vivre des récompenses pour apprécier ses efforts. Seul petit bémol, l'éruption d'un volcan en Islande fait que le trajet en avion risque d'être perturbé. Ah! les petites complications de dernière minute...

Je pense que cela résume bien les choses. Quand on pense avoir fini, il faut toujours se poser la question à savoir si l'on pressent que les choses sont à point. Avec la réponse, on sait alors très vite si l'on peut s'attendre à un petit imprévu. En attendant, j'espère avoir mené ce blogue à bien et je vous garantis qu'il n'y aura donc, pas d'imprévu. On se retrouve en septembre. Bonnes vacances d'été à tous et courage pour ces derniers jours.

Billet écrit le 17 avril 2010

    Commenter ce billet
  Consulter les commentaires
  C'est ce que j'appelle courage
  22 avril, 2010 à 06:48
  Aucun commentaire
 

Je vous parlais précédemment du stress des examens. Je sors presque à l'instant de mon premier examen de cette fin de session d'hiver et tout s'est bien passé, enfin, je le crois. Le travail de longue haleine devrait finir par payer. En y regardant de plus près, et au fur et à mesure des discussions, je me suis rendu compte qu'il y avait comme une sorte de baisse de régime chez la plupart d'entre nous. L'idée d'approcher de la fin de session est censée rendre les étudiants heureux d'en finir et pourtant. On dirait que la plupart semble morose face à cette clôture. Peut-être que, pour certains, la fin de cette session semble encore trop éloignée. J'ai comme l'impression que, pour beaucoup, il n'y a pas vraiment d'impatience à avoir terminé. Voyons pourquoi...

En effet, la fin de la session d'hiver rime normalement avec début de l'été et pourtant, pour beaucoup, la tête n'est pas aux vacances. Je pense que plusieurs raisons sont à l'origine de ce phénomène. Tout d'abord, symptôme curieux de ces derniers jours, la neige est de retour! Après avoir ressenti des températures autour des 30 degrés il y a deux semaines, voici que la météo d'hiver refait son apparition. Évidemment, la neige n'aide pas à se sentir proche de la fin de la session hivernale, et donc des vacances d'été. La deuxième raison me venant en tête serait les examens qui constituent une somme de travail importante et ne laissent donc pas la place à des idées réjouissantes telle que la période estivale. Mais bien au delà de ça, il faut également signaler que, pour bon nombre d'étudiants, l'été représente surtout la session d'été...

Chose très peu courante en Europe, je ne sais d'ailleurs pas si cela existe, il est ici possible de poursuivre le plaisir des études pendant l'été, de la fin du mois d'avril au mois d'août, ou de manière accélérée, les cours étant répartis sur deux mois. Je ne saurais dire si toutes les facultés proposent ce principe, mais ce qui est sûr, c'est que le nombre de cours et le fonctionnement diffèrent en raison de la présence réduite du nombre d'étudiants. C'est un bon moyen de gagner du temps ou de tout simplement ne pas s'arrêter sur une bonne lancée, mais je pense que les sessions d'été ne peuvent convenir à tous. Voici une autre raison pour laquelle une certaine monotonie à l'égard de la fin de la session peut régner parmi les étudiants. Certains ne vont juste pas s'arrêter après les examens. À ceux-ci, je leur tire mon chapeau, ou plutôt, mon béret...

    Commenter ce billet
  Consulter les commentaires
  Les choses sérieuses
  20 avril, 2010 à 07:24
  Aucun commentaire
 

Allo à tous! Bon, et bien, voilà que ça se prépare activement. Ça se sent dans l'air; il suffit de se rendre sur le campus pour comprendre que les examens sont imminents. En effet, prenez juste le bus et vous verrez, aux mines stressées, que nous y pensons tous. Moyen de se rassurer ou non, je me rends de plus en plus régulièrement à la bibliothèque et ces passages tendent à se terminer vers 22h plutôt qu'à l'habitude, vers 20h. Il se passe quelque chose de particulier, dans le sens où toute la session revient au galop, et en comptabilité, j'aurais tendance à appeler ça une clôture. Mais que se passe-t-il réellement dans la tête d'un étudiant en période d'examens?

Je ne suis pas particulièrement stressé de nature, mais force est de constater qu'il est normal de se sentir obnubilé par une période aussi intense que celle des examens finaux. Premier constat, ces examens sont ceux représentant, en règle générale, le pourcentage le plus important de la note finale. On comprend très vite pourquoi l'examen final est un enjeu particulier. Il pourrait faire balancer le résultat d'une manière radicale. Particularité de la Faculté d'administration, la note de passage est établie selon la moyenne de classe et non pas à 50%. Autrement dit, il s'agit d'une arme à double tranchant. Alors qu'un bon résultat correspond peut-être tout simplement à un examen trop simple pour tous, une mauvaise note peut se révéler faire partie du groupe et ce, sans véritables conséquences. C'est une caractéristique avec laquelle il convient de jouer, car il est important de se situer pour pouvoir s'évaluer et, éventuellement, agir.

Il y a donc un enjeu de taille à passer les examens finaux, mais surtout, à ne pas les rater. Je pense que c'est la frayeur de la plupart des étudiants. Passer à coté d'un examen. À vrai dire, on se concentre tellement sur le résultat à obtenir que l'on se met à douter de sa propre capacité à réussir. C'est à travers cela que l'on cherche des moyens de se rassurer. Certains et certaines passeront des journées entières dans leur révision, alors que d'autres préféreront discuter à la sortie de l'examen afin de se rassurer sur les réponses éventuelles. Ce qui est sûr, c'est qu'il y a forcément des conditions favorisant la réussite d'une épreuve, et surtout, qui facilitent l'approche. Travailler régulièrement, réviser en groupe et s'évaluer de temps en temps doivent être de bons moyens pour se rassurer. Mais, selon moi, la meilleure méthode est, sans conteste, la réussite des examens précédents. Lors de ma première session, un professeur avait donné ce conseil. Réussir les intras afin d'être confortablement installé pour les finaux. Cela apporte de la confiance et permet de s'accrocher à quelque chose de déjà acquis. Il suffit juste d'accepter de se faire violence, un petit peu plus tôt...

    Commenter ce billet
  Consulter les commentaires
  Tout n'est que perception
  19 avril, 2010 à 07:11
  Aucun commentaire
 

Bonjour à tous!

Je lisais récemment un livre de Norbert Wiener faisant allusion à la rétroaction et je me suis demandé si cela pouvait s'appliquer à mon expérience. En effet, je vois la fin de ma première année universitaire qui se rapproche et je pense qu'il peut être temps de tirer quelques conclusions. Ou tout au moins, de jeter un coup d'œil sur ce qui s'est passé ces huit derniers mois. J'en aurai entendu, des conseils, pour déterminer si mon expérience ici était positive. Des impressions des professeurs, au comportement des autres étudiants, jusqu'à mon propre ressenti. Voyons où cela aboutit.

Eh bien, pour tout vous avouer, il n'y avait pas le moindre questionnement de ma part sur cette question avant de retomber un peu par hasard sur des amis français sur le campus. Il faut dire qu'en cette fin de session, nous sommes tous très occupés et les rencontres sont un peu plus rares. Or, cet heureux hasard m'a fait réaliser que j'avais peut-être un peu perdu pied. En effet, j'ai comme l'impression de m'être un peu «trop bien» habitué à ce mode de vie. En y repensant, cela peut être encourageant pour des étudiants étrangers qui doutent sur le fait de s'intégrer au changement. À vrai dire, je pense qu'il est juste question de perception.

C'est vrai, je me souviens parfaitement du premier jour où je suis arrivé et des premiers pas sur le campus. Je me souviens de mes impressions, de mes sensations et même de la météo. J'ai le souvenir, mais ma perception a changé depuis et je me demande comment un changement a pu survenir. Et surtout, à ce point. Ce qui est sûr, c'est que, sans retour à la réalité, il est impossible de prendre conscience du changement. Et j'irai même plus loin en disant que tout le plaisir d'une expérience provient de la capacité à apprécier le contraste avec une situation. Mais prudence, à force d'avoir le nez dans les livres, on en oublie très vite ce qui ne semble pas important.

Et pourtant, le fait de prendre du plaisir à vivre un voyage est tellement plus intense lorsqu'on le compare à son vécu passé. Et c'est cette rétroaction qui permet de prendre conscience. Un esprit sain dans un corps sain? Évidemment. Mais pourquoi? Pour continuer l'expérience, voyons...

    Commenter ce billet
  Consulter les commentaires
  Entre neige et fonte des glaces...
  7 avril, 2010 à 04:25
  Aucun commentaire
 

Je vous parlais précédemment de la reprise des cours suite à la semaine de relâche. Et, s'il y a une chose que je puisse dire, c'est que c'est mouvementé! En effet, la reprise débute par la remise des examens et on prend conscience de ses résultats. Déception pour certains et réussite pour d'autres; je suis plutôt satisfait de mes résultats. Mais penser à cela, c'est déjà être en retard! Actuellement, on peut ressentir à quel point le rythme de la session s'accélère. Pour certains cours, il ne reste déjà plus que quatre, voire trois séances, et les examens finaux sont là. Pourtant, la première partie de la session semblait avoir la même durée, alors d'où vient cette impression d'un rythme plus soutenu?

Et bien, je vous le donne en mille : je suis persuadé que le retour des beaux jours y est pour quelque chose. Ce n'est pas si curieux de penser que notre perception des choses change avec la météo. Prenons, par exemple, l'effet psychologique des conditions climatiques sur le moral. Après un rude hiver canadien, le retour à des températures agréables redonne le moral. Mais ce qui me semble le plus évident, c'est qu'avec le retour du soleil et les journées qui durent plus longtemps, nous avons tous l'impression que les vacances d'été sont proches. Si les vacances sont proches, alors la session tire à sa fin et les travaux doivent être terminés.

Pour ma part, la reprise des cours se traduit par la préparation des examens finaux, les démarches pour pouvoir effectuer une session d'été ainsi que, il faut bien y penser, à quelques vacances pendant la période estivale. La source de stress provient du fait qu'il faille préparer tout cela avant la fin de la session qui approche à grand pas. Voilà pourquoi je faisais référence à une fonte des glaces. Il y a à peine une semaine, je pouvais voir la vie d'un œil bien plus tranquille. Désormais, en à peine le temps d'une journée de reprise, le quotidien a repris son cours!

Je pense qu'il s'agit véritablement d'un point très important lorsque l'on est un étudiant international. Toujours voir loin devant pour ne pas se laisser surprendre à être dans une situation désagréable et stressante. Les petits actes du quotidien peuvent parfois être beaucoup plus complexes lorsque l'on vient de l'étranger et les démarches peuvent être longues et fastidieuses. Lorsque la somme de ces démarches s'accumule, cela fait beaucoup à penser et tout va trop vite. Voici donc mon conseil : toujours avoir une longueur d'avance sur les procédures à suivre et être au courant de ce qui va arriver dans le courant de la session. Aussi bien concernant l'université que la vie d'immigrant en général. Essayez, je vous le dis, ça marche!

    Commenter ce billet
  Consulter les commentaires
  Quelle relâche!
  26 mars, 2010 à 05:04
  Aucun commentaire
 

Allo à tous! Il y a quelque temps que je n'ai pas écrit sur le blogue et il faut dire que les examens intras n'ont pas aidé. Mais tout cela est révolu et je reviens après m'être ressourcé pendant une semaine. Tous les étudiants de l'université apprécient ce moment et voient de quelle semaine je veux parler. Il s'agit bel et bien de la semaine de relâche. Il s'avère que dans certaines facultés, la semaine de relâche intervient juste après les examens et parfois avant ceux-ci. L'effet ne doit pas du tout être le même, car je suppose que lorsque l'on dispose d'une semaine libre avant des tests, on l'a passe à réviser...

Et bien, ça n'a pas du tout été mon cas! À la Faculté d'administration, la relâche intervient après les tests et je pense que c'est préférable ainsi. La sensation de «relâche» est bien plus forte et l'envie de profiter d'un moment de répit se met en place. Lors de la session d'automne, je me souviens ne pas avoir pris conscience que la relâche pouvait m'aider à être plus efficace par la suite. À vrai dire, je me souviens avoir été dérangé par une semaine coupée où j'avais passé la plupart de mon temps à m'avancer dans le programme. Cela peut paraître assez rustre, mais je ne me voyais pas mériter une semaine de vacances.

Une fois de plus, ça n'a pas été le cas cette fois-ci. J'ai profité de cette semaine pour faire ce que tout étudiant international fait à l'étranger; voyager. Cette pause m'a permis de me rendre à New York pendant 4 jours pour visiter un peu la ville et pour assister à un match des New York Knicks. J'ai également pu me rendre à Boston afin de régler certains détails administratifs pour ma session d'été. Alors quel en est le constat?

Et bien, je peux clairement avouer que cette semaine m'a fait le plus grand bien. Il s'agit d'un point que j'avais complètement occulté, mais le fait de voyager et de penser à autre chose qu'aux études permet de reprendre le tout avec un regard nouveau. Mais surtout avec plus de motivation. On se sent ressourcé, dans le sens où la productivité au travail est de retour. La relâche est sûrement le meilleur remède à une longue série de semaines de travail. D'ailleurs, cela tombe bien, après la relâche; la reprise..

    Commenter ce billet
  Consulter les commentaires
  Un véritable défi, mais dans de très bonnes conditions
  25 mars, 2010 à 05:57
  Aucun commentaire
 

LE 7 DÉCEMBRE 2009

S'il vous venait l'idée de vous promener sur le campus en ce moment, vous pourriez vous rendre compte de deux choses. Tout est blanc et surtout très calme. La neige commence à faire une timide apparition et pourtant, ça n'est pas pour cela que tout semble si paisible. La raison est ailleurs. Les examens finaux sont dans une semaine. Et une semaine, quand on se prépare pour des examens, c'est peu de temps! Je vais donc vous présenter le sentiment d'un étudiant au pied de l'obstacle, entre stress et impatience. Voyons à quoi ressemble la situation que nous attendons tous depuis quatre mois.

Je ne pense pas me tromper en affirmant que les examens finaux sont synonyme de stress pour la plupart des étudiants. L'enjeu est de taille, car les résultats détermineront si, oui ou non, nous allons obtenir nos crédits pour accéder aux cours suivants. Il faut donc réussir et au moment convenu. Or, il faut réussir chaque matière au moins aussi bien que les autres étudiants de sa promotion. En effet, c'est le charme de la Faculté d'administration, pour laquelle la moyenne est définie par la moyenne de la classe. Il faut donc être au point ou du moins, être autant en mesure de réussir que les autres. D'ailleurs, ce principe de moyenne de classe rend la notion de réussite nettement plus abstraite. Puisqu'il faut être éloigné de la note moyenne pour estimer avoir réussi un examen, il est possible de "réussir" en ayant à peine 60 %. Cela rend la recherche de la performance bien plus prenante et on ressent alors le besoin d'être compétitif. Y a-t-il une meilleure préparation pour le marché du travail?

De plus, une autre chose m'a particulièrement interpellé dans mon cursus. Nous avons entièrement fini le programme! Et ce, en avance. Cette dernière semaine était consacrée aux révisions et aux exercices. En début de session, j'avais un doute quant au fait d'avoir parcouru avec précision un manuel d'économie de 500 pages en 4 mois. Et pourtant, la vérité est bien là; nous avons même plus de temps que prévu afin de se perfectionner. Je tire sans conteste mon chapeau aux professeurs qui se sont montrés disponibles et, comme je le disais dans un billet précédent pour définir les études à l'Université de Sherbrooke, très efficaces.

    Commenter ce billet
  Consulter les commentaires
  Retour sur ma première neige
  15 mars, 2010 à 05:47
  Aucun commentaire
 

LE 3 DÉCEMBRE 2009

Première neige sur l’Université

S'il y a bien une chose qui revient sans cesse lorsque l'on parle du Québec, c'est bel et bien le froid. Et à juste raison d'ailleurs, car les Québécois eux-mêmes s'accordent à dire que leurs hivers sont extrêmes. Je me suis d'ailleurs aperçu que le climat de l'hiver n'était pas seulement une curiosité, mais également une crainte de la part des étudiants internationaux. Je n'ai pas encore vécu l'hiver véritablement rigoureux dont j'ai tellement entendu parler, mais je dois avouer que le climat est déjà très différent de ce que j'ai toujours connu. Mais alors, qu'en est-il vraiment?

Je vous disais précédemment que l'Amérique du Nord était synonyme de confort, même vis-à-vis du froid. Et pourtant, on se rend très vite compte que ce climat est rude. Je ne pense pas avoir connu les vraies chutes de température, mais je peux déjà vous dire que, lorsque le temps change, tout se passe très vite. On ressent le froid arriver et, en comparaison avec l'Europe, on peut dire que les saisons semblent avoir encore un sens ici. En effet, le soleil se couche très tôt et, par conséquent, les températures baissent en milieu d'après-midi. Le froid est sec et le vent, harassant. Je tiens à rassurer toutes les personnes craignant l'hiver, ce climat est cependant supportable. Tout est adapté pour répondre au bien-être lié à ces moments glacés. Les bus sont chauffés et les vêtements disponibles dans le commerce sont clairement conçus pour protéger du froid ambiant. Alors, le froid à Sherbrooke : "pas si pire"?

Et bien, force est d'admettre que l'on s'habitue aux basses températures et qu'il est vraiment possible d'y trouver un certain charme. Je considère plus cette excentricité du climat comme une expérience faisant partie de l'aventure. Après tout, quitte à vivre un hiver canadien, autant en vivre un vrai. Je fais donc ici allusion aux premières neiges qui sont tombées sur Sherbrooke récemment. Pour certains, cela ne représentera rien, mais il faut bien avouer que cette neige crée une ambiance très particulière. D'autant plus sur le campus, d'où il est possible de voir très loin à l'horizon. Les couleurs du ciel, le soir, sont absolument magnifiques et le froid n'est finalement pas si terrible à supporter.

Je conclus ici cet article en précisant que : oui, l'hiver est présent; oui, il peut être contraignant, la neige ne réjouit pas tout le monde, mais on s'habitue tellement vite à ce climat qu'en s'y attardant, il est vraiment possible d'être charmé par l'ambiance glacée du Québec.

    Commenter ce billet
  Consulter les commentaires
  Tout est question de motivation!
  1er mars, 2010 à 09:40
  Aucun commentaire
 

Lorsque j'ai commencé mes études à l'université, j'ai très souvent entendu parler de procrastination, de blues hivernal, de baisse de régime, voire de burnout. Étant arrivé en septembre, et avec la fougue d'un étudiant étranger, je ne me suis jamais vraiment senti concerné par ces sujets. Et pour cause, la session d'automne commence alors que le temps est encore très doux et la nouveauté fait que tout nous tient à cœur. Cependant, un périple à l'étranger c'est des hauts, mais également des bas. On sait tous à quoi ressemble un moment difficile, mais à l'université, la problématique n'est plus la même.

En effet, à l'université, tout bouge et tout va très vite. Je prendrai pour exemple cette session d'hiver. Je n'ai reposé le pied sur ce continent que depuis quatre semaines et, pourtant, les examens intras sont dans 15 jours. De plus, qui dit intra dit mi-session. Y a-t-il le temps pour une baisse de régime à l'université? Je crois bien que la réponse est «oui», mais à condition qu'elle soit de courte durée et surtout, qu'elle soit utile. Les cours s'enchaînent et il faut suivre le rythme des travaux. Une pause ne doit pas aller à contre-courant. Elle doit permettre de se ressourcer pour repartir de plus belle.

Mais alors, comment faire pour rebondir assez vite et de la bonne façon? Mon conseil serait, avant tout, de ne pas avoir à rebondir et donc de ne pas se laisser aller. Et je pense que la meilleure façon est de ne pas se surestimer. Selon moi, le manque de motivation correspond plus à un découragement qu'autre chose et ce souci est dû à l'impression de ne plus rien accomplir, de ne plus avancer, voire, de perdre de vue son objectif. En se surestimant, notamment concernant la charge de travail, il arrive que l’on n’atteigne pas son objectif et cela génère de la déception et du stress. C'est ainsi que l'on travaille moins efficacement qu'auparavant et que la spirale s'enclenche.

Mon dernier conseil pour éviter ce genre de situation serait de travailler à son goût et de ne pas vouloir en faire trop. Ne pas hésiter à faire de vraies pauses et à pratiquer son sport favori. Il ne faut pas hésiter à travailler en quantité moindre si cela permet de fournir un travail de meilleure qualité.

Les intras approchent; je me remets au boulot et je vous souhaite à tous, le plus de motivation possible!

    Commenter ce billet
  Consulter les commentaires
  Du retour à l'équipe
  22 février, 2010 à 06:48
  Aucun commentaire
 

Allo, tout le monde!

Cela fait quelque temps que je n'ai pas écrit sur ce blogue et pour cause, la relâche de Noël ainsi que la reprise des cours ne m'ont pas donné l'occasion. Mais tout ceci est résolu désormais et je vais pouvoir vous faire part de mon impression des dernières semaines. J'espère vous faire vivre la sensation d'une rentrée en tant qu'étudiant à l'Université de Sherbrooke. Et Dieu seul sait à quel point il s'en passe des choses dans la tête d'un universitaire quand les activités reprennent.

En effet, la rentrée à l'université, c'est avant tout la nouveauté. Mais ce sentiment est curieusement interprété lorsque l'on revient dans un environnement que l'on connait déjà. Je prendrais pour exemple mon retour à la faculté d'administration. Les cours changent, les enseignants ne sont plus les mêmes, les habitudes sont bouleversées, mais les souvenirs de vacances s'échangent dans les couloirs avec les collègues des sessions précédentes.

Une rentrée, pour un étudiant, c'est beaucoup de changements. Dans le sens où le cadre de travail reste le même, mais les attentes concernant le travail à fournir ont changé. La première chose que j'ai remarquée dans mes nouveautés concerne les travaux d'équipe. Je n'en avais pas lors de ma session précédente et désormais, sur les cinq cours auxquels je suis inscrit, trois d'entre eux ont un travail de session à remettre par groupe.

Concernant les retrouvailles avec les camarades de la session passée, j'ai eu l'occasion d'assister à un match de volley-ball (féminin et masculin) universitaire. L'Université de Sherbrooke contre celle de Montréal. Curieusement, j'ai été étonné de voir l'esprit d'équipe qui régnait lors de ces rencontres et je n'ai pas fait le parallèle immédiatement. Et à tort, car il s'agit bel et bien de ce qui m'est demandé au cours de cette session. Travailler en équipe afin d'arriver à un résultat commun tout en ayant tiré parti des avantages de chacun.

En conclusion, les travaux d'équipe semblent stressants aux premiers abords, car on se rend très vite compte qu'il va falloir rendre un travail dans un délai précis et que tous les emplois du temps des membres de l'équipe ne concordent pas toujours. Les personnalités sont toutes différentes et l'implication de chacun également. Mais avec l'habitude, on apprend vite à apprécier les avantages du groupe et on réalise, finalement, qu'il n'y a rien de mieux que le changement et la collaboration pour se former à l'avenir.

    Commenter ce billet
  Consulter les commentaires
Haut de la page...
Ajouter aux favoris de Google   Partager sur Facebook   Partager sur Digg   Partager sur Delicious   Partager sur Reddit
ACTIVITÉ D’ACCUEIL DES ÉTUDIANTS ÉTRANGERS À L’AÉROPORT
À PROPOS DU QUÉBEC
ÉTUDIER AU QUÉBEC
INDEX DES UNIVERSITÉS
LES UNIVERSITÉS VOUS VISITENT
PROGRAMMES
ORGANISER SON SÉJOUR
FAQ
ÉQUIVALENCES
ACCUEIL NOUS JOINDRE BULLETIN ÉLECTRONIQUE BLOGUE PLAN DU SITE FAQ LIENS UTILES  FILS RSS
Ce site est une initiative du sous-comité
du recrutement international de la CREPUQ.
Ce projet a reçu le soutien du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport du Québec
ainsi que du ministère des Relations Internationales du Québec.