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Larissa
Programme : Maîtrise en sciences de l’environnement
Université d'accueil : Université du Québec à Montréal (UQAM)
Ville d'accueil : Montréal
Ville et pays d'origine : Curitiba, Brésil
Date d'arrivée au Québec : 8 mai 2006
ARCHIVES
  Et encore un autre été s’approche....
  27 avril, 2010 à 06:22
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Ouais, les tulipes sont là, les travailleurs dînent dans les places au centre-ville ou sur l’herbe dans les parcs, les vélos ont envahi la ville et tout le monde est heureux. C’est l’été qui approche. Et l’été veut dire... les vacances : ) C’est pourquoi je vous écris mon dernier billet avant de prendre une pause.

J’aimerais donc dans ce dernier billet vous faire un compte rendu de ma dernière année d’études. Si je devais résumer mon expérience en deux mots,  je dirais «se dépasser ». La planification et la préparation du travail sur le terrain de mon étude de maîtrise, sa mise en pratique et maintenant l’analyse des données et la rédaction du mémoire ont exigé des compétences que je n’avais jamais utilisées et  m’ont permis de réaliser des tâches totalement nouvelles pour moi. En plus, je réalise mes études dans une langue qui n’est pas ma langue maternelle. Ça rend le défi encore plus gros. Mais en même temps, cette expérience a contribué à ma croissance personnelle. J’ai pu voir que j’aime bien la recherche, que le tourisme et l’environnement sont les domaines dans lesquels je veux travailler et que je m’intéresse plus aux travaux pratiques qu'à ceux théoriques. Les expériences vécues la dernière année m’aideront à choisir ce que je ferai à la fin de l’année, après avoir déposé mon mémoire (et avoir fait exploser tous les feux d’artifices du monde !)

Donc voilà, un billet un peu plus personnel et profond cette fois-ci, mais qui résume bien ma dernière année d’études : ) Je souhaite un bel été aux habitants de l’hémisphère nord et un bel hiver à ceux de l’hémisphère sud. Je reviendrai au mois de septembre pleine d’énergie et avec des choses intéressantes à vous raconter. Je vous laisse avec quelques photos printanières de mon quartier et on se revoit en septembre ; )

 

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  Le froid rend l’étude moins pénible
  7 avril, 2010 à 04:34
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La semaine de mon arrivée, il faisait environ 12°C et les journées était ensoleillées. Je m' inquiétais d’avoir un choc thermique, mais ça n’a pas été le cas. La semaine d’après, par contre, la température a baissé brusquement. Et la journée où il a fait -22C (oui !), je réfléchissais et je me suis dit que ce n’est pas si pire de passer la journée « clôturée » dans les laboratoires et dans la bibliothèque quand il ne fait pas beau dehors. Donc, je conclus que le froid rend mon travail moins pénible. Je vous dis ça parce que depuis mon retour à Montréal, je consacre mon temps à l’analyse des données recueillies sur le terrain et à la rédaction de la partie théorique de mon mémoire, c’est-à-dire que je passe beaucoup de temps dans les laboratoires et dans la bibliothèque.

Quand il fait froid et que je ne me sens pas confortable lors d’une marche à l’extérieur, par exemple, je ne me sens pas triste de passer la journée à l’intérieur. Là où j’ai fait mon terrain, je pense que je serais la pire étudiante du cours. J’aurais plus envie d’être à l’extérieur et de faire des activités de plein air que de passer la journée à la bibliothèque.

Donc, vous voyez que mon retour et ma réadaptation se sont super bien passés et que je suis contente de passer mes prochains mois dans les laboratoires et dans la bibliothèque.

Et une chance que l’UQAM a d’excellents laboratoires et bibliothèques. Je varie mes journées entre le laboratoire d’informatique, où je lance les données de mes questionnaires dans le logiciel SPSS et la bibliothèque, où je fais des recherches documentaires. La fin de semaine, je ne touche pas à mes livres, même quand il fait froid : ) Je consacre ma fin de semaine à me balader avec des amis et à profiter de ce que Montréal nous offre.

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  L’appui technologique à l’UQAM
  15 mars, 2010 à 05:14
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Dans le billet précédent je vous ai parlé de mon travail d’analyse des données recueillies lors de mon terrain. J’adore cette partie, mais franchement, j’espère avoir fini l’analyse des données recueillies lors des entrevues avant de rentrer à Montréal, parce que j’aurai toujours à faire l’analyse des données recueillies à travers les questionnaires et je ferai cela à l’aide du logiciel d’analyse statistique SPSS, qui est disponible au laboratoire informatique de la Faculté des Sciences de l’UQAM.

C’est rassurant de savoir qu’à mon retour au Québec, j’aurai les bibliothèques des universités québécoises à ma disposition, les laboratoires informatiques de l’UQAM et tous les services qu’ils offrent, comme le logiciel SPSS disponible gratuitement pour utilisation locale des étudiants. Normalement, la licence de ce type de logiciel coûte cher. Une chance que l’UQAM m’offre ce service gratuitement : )

Un autre service super utile offert par les les bibliothèques des universités québécoises est la carte CREPUQ. La sigle CREPUQ veut dire Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec et son mandat est de promouvoir un forum permanent d’échanges et de concertation qui permet aux gestionnaires de partager leurs expériences en vue d’améliorer l’efficacité générale du système universitaire québécois. Grâce à des ententes interuniversitaires, la carte CREPUQ permet l'emprunt direct de documents d'autres universités québécoises et canadiennes.

Tous les étudiants universitaires au Québec ont le droit de demander une carte CREPUQ auprès de leur université pour qu’ils aient accès aux ouvrages disponibles dans n’importe quelle université québécoise et canadienne. Ça vaut vraiment la peine d’en faire une. Conseil d’amie ; )

 

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  La phase finale de ma recherche terrain
  8 mars, 2010 à 05:33
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Salut mes amis! Je suis toujours au Brésil où je travaille sur la dernière phase de ma recherche terrain : l’analyse de données. Cette phase est super importante dans une étude parce que c’est la compilation de toutes les données recueillies lors du terrain. Heureusement, je suis arrivée à avoir le nombre de questionnaires et d’entrevues dont j’avais besoin pour valider mon étude. Maintenant, j’ai la dure, mais excitante tâche de les analyser. Présentement, j’actualise le texte sur la méthodologie que j’avais écrit avant mon départ sur le terrain et, d’ici mon retour au Québec, je travaillerai sur l’analyse des données recueillies lors des entrevues.

Mais en fait, pour être franche, l’analyse des données et la rédaction de mon mémoire m’inquiètent moins que... mon retour au Pôle Nord... hehehe.

Le problème est que j’étais habituée à travailler dans la forêt atlantique sous 35° C (positif!) et dans quelques, jours je serai de retour à 5°C (négatif!), donc ça donne une différence de 40°C! Mais je vais survivre!

J’espère arriver à Montréal et pouvoir faire du patin sur le lac du Parc La Fontaine. On verra. Probablement qu'il sera déjà fermé pour cette saison. Ça dépend de la quantité de neige et de la température, sinon, je vais attendre l’été pour faire du jogging au bord du lac. D’une façon ou de l’autre, je profiterai du lac surtout parce que j’habite à 15 min à pied du Parc La Fontaine. Donc je n’ai pas d’excuse de ne pas être en forme, n’est-ce pas ?

 

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  En février, on fête le Carnaval!
  23 février, 2010 à 07:45
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Je crois que la première chose qui vient dans la tête des gens quand on parle de carnaval, c’est la célébration au Brésil ou à Venise. Et je crois également que peu de monde sait qu’on célèbre le carnaval au Québec, dans la ville de Québec.

Au Brésil, le carnaval est célébré partout et ça dure entre quatre a sept jours. Les festivités les plus populaires se passent dans les villages de Rio de Janeiro, de Sao Paulo, de Salvador et d'Olinda. Chaque ville possède son propre style de musique et de défilé et elles offrent toutes une expérience mémorable. Mon favori est le carnaval de Salvador à cause du type de musique qui joue.

À Venise, en Italie, le carnaval attire des gens du monde entier. On y porte de beaux costumes de luxe et des masques faits à la main pour participer à la fête. Les participants ne dansent pas la samba brésilienne, bien sûr, mais je suis certaine que le party est aussi le fun qu’au Brésil.

Au Québec, le carnaval est célébré dans la ville de Québec et, cette année, ça a duré du 29 janvier au 14 février. Les participants ne se déguisent pas comme au Brésil ou à Venise, mais les amateurs du Bonhomme Carnaval, la mascotte du Carnaval, portent une canne faite de plastique avec bouchon dévissable recouvert d'une tête de Bonhomme Carnaval, remplie d'une boisson rouge qui s'appelle le caribou. Je crois que c’est ce « caribou » qui garde les gens au chaud, littéralement ; )

Visitez le site officiel de l’évènement pour plus de renseignements:
http://www.carnaval.qc.ca/fr et ne manquez pas le carnaval de Québec 2011 : )

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  Les listes de distribution de courriel
  17 février, 2010 à 05:09
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Dans le billet précédent, je disais que bien que je sois loin du campus de l’UQAM, je me sentais très proche parce que j’observe empiriquement l’apprentissage acquis en cours. Je réfléchissais et je trouve que les courriels que je reçois à travers les listes de distribution me font eux aussi me sentir proche de l’UQAM.

En général, chaque département de l’UQAM tient à jour une liste de distribution, pour que les informations sur des conférences, colloques, ateliers, soutenance de thèse, visionnement de film, congrès, etc., soient diffusées aux intéressés. À l’Institut des sciences de l’environnement (ISE), en plus d’une liste générale, il y a une liste pour chaque cohorte. C’est à travers cette liste que les étudiants échangent des commentaires et des questions sur les cours, les examens, les événements et même les partys!

Et les étudiants peuvent faire partie de toutes les listes  qui les intéressent, même les listes d’autres départements. Moi, par exemple, je suis sur la liste de distribution de l’ISE (http://www.ise.uqam.ca/), de la Chaire d’éducation relative à l’environnement, où je fais mes cours de spécialisation, (http://www.unites.uqam.ca/ERE-UQAM/) et de la Chaire de responsabilité sociale et de développement durable (http://www.crsdd.uqam.ca/). Je trouve ça super de recevoir dans ma boîte postale des messages sur des sujets qui m’intéressent.

Et aux étudiants étrangers, je vous suggère de vous inscrire sur les listes de distribution de votre consulat, groupe communautaire, groupe ethnique ou n’importe quel groupe de votre intérêt. Ces listes servent à faire circuler des informations sur des appartements à louer, des produits usagés à vendre et des emplois à combler. C'est comme ça que j’ai trouvé mon emploi, à travers la liste de distribution de la Maison du Brésil à Montréal (http://www.solon.ca/brasil/). une preuve que ça marche : )
 

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  L’importance de vivre l’expérience empirique
  22 janvier, 2010 à 07:05
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Coucou! Je vous écris toujours du village d’Itacaré, au nord-est du Brésil, où je fais ma recherche sur le terrain. D’ici le début mars, je partagerai cette merveilleuse expérience avec vous.

Quelle chance j’ai de pouvoir vivre l’expérience d’une recherche sur le terrain. Je suis là depuis peu de temps et mon esprit s’est déjà ouvert énormément. Le contact avec les touristes, les fonctionnaires de la ville, les commerçants, les opérateurs de tourisme, les hôteliers et les citoyens ne fait que confirmer toute la théorie que j’ai étudiée durant ma première année de maîtrise. Les réponses à mon questionnaire me donneront les données nécessaires à mon analyse quantitative, mais les conversations et les entrevues, formelles ou informelles, c’est là ou je trouve les informations les plus intéressantes, telles qu’avait dit mon directeur de recherche.

Je trouve fascinant de faire l’expérience pratique de ce que j’ai appris dans les salles de cours de l’UQAM. Aujourd’hui, j’ai participé à la réunion du Conseil de gestion de la ZPE (zone de protection environnementale) où se trouve Itacaré, où j’ai eu l’occasion de vivre l’expérience d’une table de concertation, sujet tellement abordé dans le monde du développement durable. Ah, oui, je commence à être invitée aux événements locaux reliés à l’environnement. Il y en a qui disent que je ne quitterai plus Itacaré pour rentrer au Canada...

Depuis le mois de décembre, je suis loin du campus de l’UQAM, mais d’une certaine façon je me sens très proche, parce que tous les jours je fais face à des situations qui me rappellent mes cours, des conseils de mes professeurs et de mes collègues, ainsi que des observations précieuses de mon directeur de recherche. Je sais que j’ai déjà écrit ça, mais je vous conseille fortement, mes collègues, de vivre (avec l’esprit et le coeur ouverts) une expérience sur le terrain.

Je vous laisse avec deux photos de mes voisins, les petits singes : )
 

À bientôt!
 

 

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  Ma recherche terrain au Brésil
  12 janvier, 2010 à 11:09
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Salut, mes chers lecteurs et mes chères lectrices : )

D’abord, je vous souhaite une excellente année 2010, pleine de réalisation et de succès! J’espère que vous avez eu du plaisir au jour de l’an. Moi, j’ai célébré la nouvelle année sous 40C (positif!) avec mes pieds sur le sable. C’est parce que je suis au Brésil, où je fais la recherche terrain dans le cadre de ma maîtrise. Pour ceux et celles qui ne se rappellent plus, mon étude porte sur le tourisme de nature et la gestion des ressources naturelles et j’ai choisi le village touristique appelé Itacaré, localisé dans l’État le plus touristique au Brésil, l’État de Bahia, pour mon étude de cas.

Tant la population locale que les touristes sont super réceptifs à mon étude. J’avoue que je ne m’attendais pas à toute cette réceptivité, après tout, qui veut remplir un questionnaire lors de ses vacances? Les touristes que j’ai approchés n’ont pas seulement rempli mon questionnaire avec plaisir, ils m’ont posé des questions sur mon étude et plusieurs m’ont donné des commentaires et des suggestions. Les commerçants et les locaux se sont montrés eux aussi intéressés et me disent souvent : « Quelle belle initiative! Itacaré a besoin d’améliorations. » Cela m’encourage énormément.

Durant les premières semaines, je me suis imprégnée dans la culture locale pour mieux comprendre le contexte de mon travail. Maintenant, je me sens plus à l’aise de poser des questions et de discuter puisque je connais davantage la réalité locale. Ces premières semaines de terrain m’ont montré l’importance de la recherche terrain dans le cadre d’une maîtrise. Rien ne vaut plus que l’apprentissage acquis empiriquement.

Je remercie à l’OQAJ (Office Québec Amérique pour la jeunesse)  qui m’a octroyé la Bourse PRAXIS et le Service des relations internationales de l’UQAM qui m’a octroyé la Bourse à mobilité  Ces bourses ont été fondamentales à la réalisation de ma recherche terrain. Merci encore une fois!
Et vous, mes collègues, allez chercher des bourses, parce qu’il y en a plusieurs : )


 

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  Obtenir son certificat de conformité éthique
  6 janvier, 2010 à 05:57
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Pour ceux et celles qui ne se rappellent plus, mon projet de maîtrise porte sur le tourisme de nature et la conservation des ressources naturelles. Pour recueillir les données nécessaires, je ferai ma recherche sur le terrain dans un village touristique dans le nord-est du Brésil. Depuis quelques mois, je suis en phase d’organisation de mon travail sur le terrain et une des nombreuses étapes est l’obtention d’un certificat de conformité éthique émis par le comité d’éthique de la faculté pertinente. L’obtention de ce certificat est obligatoire pour les recherches impliquant la collecte de données chez l'humain, comme la mienne, puisque que j’irai interviewer des gens et administrer des questionnaires. Pour plus de renseignements, visitez le site web dédiées aux Recherches impliquant la collecte de données chez l'humain au http://www.recherche.uqam.ca/ethique/humains-memoire-these.htm.

Au mois de novembre, j’ai envoyé les documents exigés par le Comité facultaire d'éthique de la recherche sur les êtres humains de la Faculté des sciences et, au début décembre, j’ai reçu mon certificat de conformité éthique. Donc, maintenant, je suis « éthiquement » apte à faire mes entrevues et à administrer mes questionnaires. Les documents exigés par le comité sont les suivants: une demande d’approbation éthique, dans laquelle je détaille les méthodes de cueillette de données que j’utiliserai ainsi que la façon dont j’irai interagir avec les touristes sur le terrain; un formulaire de consentement, dans lequel j’explique l’objectif de ma recherche ainsi que les droits des participants; et une copie du questionnaire, de la grille d’observation et du guide d’entrevue.

Donc si jamais vous allez réaliser des recherches impliquant la collecte de données chez l’humain ou chez les animaux, je vous conseille fortement de vous renseigner auprès du comité d’éthique de votre faculté au tout début de votre étude pour connaître les démarches à suivre afin d’éviter des surprises désagréables avant de partir sur le terrain : )

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  La cérémonie de remise de mon certificat en traduction
  18 décembre, 2009 à 12:29
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Le 27 novembre a été la date de la remise du certificat en traduction que j’ai commencé en 2007 (finalement!!). La cérémonie a eu lieu à la salle Wilfrid-Pelletier, à la Place des Arts, en face du complexe des sciences de l’UQAM.

On s’est habillés en toge et chapeau, comme lors de la cérémonie de remise de mon diplôme au baccalauréat, il y a 10 ans. C'était cool de revivre les émotions que j’ai vécues il y a presque 10 ans. Quel joyeux flashback! Par hasard, je me suis assise devant Stella, une amie brésilienne, qui a fini son certificat en français. Cette fois-ci, je n’ai pas manqué l’occasion d’enregistrer le moment spécial en prenant une photo. Après la collation des grades, on a fait un vins et fromages entre amis chez moi. Maintenant, je pense déjà à ma cérémonie de collation des grades à la maîtrise, qui sera à l'été 2011, et pour laquelle mes parents viendront tout spécialement du Brésil.

En Amérique du Nord, on célèbre la collation des grades de la même façon qu’on la célèbre en Amérique du Sud : avec une belle cérémonie formelle dans un théâtre, où les finissants portent une toge et un chapeau et montent sur la scène pour recevoir leur diplôme. En Europe, par contre, selon ce que mes collègues européens m’ont raconté, il n’y a aucune cérémonie de remise de diplômes. Je trouve ça dommage, parce que c’est un moment important de la vie qui reste pour toujours dans la mémoire.

 

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